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Qualité de l’air - Prolongement vers le nord de la ligne de métro Yonge

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Principales conclusions​

  • La qualité de l’air actuelle dans la zone d’étude est typique des zones urbaines du sud de l’Ontario, avec des concentrations atmosphériques de fond de benzène, de benzo(a)pyrène, de fines particules de poussière et de dioxyde d’azote qui sont attribuées à une variété de sources, y compris l’industrie et le transport.​

  • Sans mesures d’atténuation, les activités de construction du projet pourraient augmenter temporairement les niveaux de contaminants de la qualité de l’air près des chantiers de construction. Les mesures d’atténuation telles que l’arrosage, les politiques de lutte contre la marche au ralenti des moteurs, le recouvrement des stocks et autres, devraient réduire ou éliminer ces impacts potentiels. ​

  • Le projet devrait améliorer la qualité de l’air dans la zone d’étude en raison de la réduction de la circulation au sol. ​

  • Les émissions de gaz à effet de serre devraient diminuer, car on s’attend à ce que les navetteurs délaissent l’utilisation de véhicules personnels au profit du nouveau prolongement du métro, une ligne de transport en commun alimentée par le réseau énergétique de l’Ontario, dont l’intensité des émissions de carbone est l’une des plus faibles au monde.​

igure 1 : Exemple de moniteur de poussière de construction dans une enceinte clôturée (côté gauche de la photo)​

igure 1 :  Exemple de moniteur de poussière de construction dans une enceinte clôturée (côté gauche de la photo)​

Effets potentiels et mesures d’atténuation​

Effets potentiels​

Phase de construction :​

  • Le projet pourrait améliorer temporairement les niveaux de contaminants de la qualité de l’air près des chantiers de construction pendant la durée de la construction. Les effets possibles sur la qualité de l’air seraient principalement attribuables aux émissions des véhicules de construction, aux remblais, au transfert et à la manutention de matériaux, et aux activités de construction.​

Phase d’exploitation :​

  • Le projet devrait améliorer la qualité de l’air dans la zone d’étude en raison de la réduction de la circulation au sol.​

  • Les émissions de gaz à effet de serre devraient diminuer, car on s’attend à ce que les navetteurs délaissent l’utilisation de véhicules personnels au profit du nouveau prolongement du métro.​

Figure 2 : Exemple de camion d’arrosage utilisé pour la suppression des poussières​

Figure 2 : Exemple de camion d’arrosage utilisé pour la suppression des poussières​

Mesures d’atténuation​

Phase de construction :​

  • Un plan de gestion de la qualité de l’air sera élaboré avant la construction.​

  • Un protocole de réponse aux plaintes sera élaboré dans le cadre du plan de gestion de la qualité de l’air pour la construction afin de faciliter le règlement rapide des plaintes.​

  • Arrosage fréquent des zones de construction pour réduire la production de poussière.​

  • Recouvrement des stocks de matériaux en vrac pour éviter le dégagement de poussière.​

  • Respect de procédures contre la marche au ralenti et contrôle du nombre d’équipements fonctionnant simultanément sur le chantier.​

  • Limitation, dans la mesure du possible, de l’utilisation simultanée des équipements du parc de construction.​

  • Utilisation d’équipements de construction à plus faibles émissions dans la mesure du possible.​

  • Surveillance continue en temps réel de la poussière et des autres paramètres de la qualité de l’air sur les chantiers de construction afin d’appuyer le déploiement efficace des mesures d’atténuation.​

Phase d’exploitation :​

  • Comme la qualité de l’air dans la zone d’étude devrait s’améliorer, aucune mesure d’atténuation n’est requise. Certaines activités localisées, telles que les futures activités de maintenance dans le tunnel ou dans l’installation de stockage des trains, pourraient nécessiter l’élaboration et la mise en œuvre de plans de gestion de la qualité de l’air pour faire face à d’éventuels impacts localisés à court terme sur la qualité de l’air.​

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